
Francis Cabrel - Photo from his myspace profile
these days i am listening to Francis Cabrel, along the way to office and back home
i love his last album Des Roses Et Des Orties,
there’s a lot of great text that he has invented, it’s beautiful after you listen to his songs, the more you listen the more you imagine the thing he wanted to say, he never express things in a direct way but combination of simple words could create a remarkable ” sous-entendu ” mean there’s always something hiding behind those simple words, and something has just arrived to you, it remind you of his texts. It’s a magic and i admire his talents and the time he spent for writing those songs.
Once you listen to it, it remain in your heart, i think i learn a lot from him in a way to express thing in a simple way, for example he wrote in one of his song:
Y’a tant de façon, de manière,
De dire les choses sans parler,
Et comme tu savais bien le faire,
Tu l’as fait
there are many possibilities, many ways,
to say things without speaking,
And as you know well how to do it,
You did
Nom du titre : La robe et l’échelle
Artist: Francis Cabrel
T’avais mis ta robe légère,
Moi l’échelle contre un cerisier,
T’a voulu monter la première,
Et après
Y’a tant de façon, de manière,
De dire les choses sans parler,
Et comme tu savais bien le faire,
Tu l’as fait
Un sourire, une main tendue,
Et par le jeu des transparences,
Ces fruits dans les plis du tissu,
Qui balance
Il ne s’agissait pas de monter bien haut,
Mais les pieds sur les premiers barreaux,
J’ai senti glissé le manteau,
De l’enfance
On a rien gravé dans le marbre,
Mais j’avoue souvent y penser,
Chaque fois que j’entends qu’un arbre,
Est tombé
Un arbre c’est vite fendu,
Le bois quelqu’un a du le vendre,
S’il savait le mal que j’ai eu,
A descendre
D’ailleurs en suis-je descendu,
De tout ces jeux de transparence,
Ces fruits dans les plis des tissus,
Qui balancent
J’ai trouvé d’autres choses à faire,
Et d’autres sourires a croisés,
Mais une aussi belle lumière,
Jamais
A la vitesse ou le temps passe,
Le miracle est que rien n’efface l’essentiel,
Tout s’envole en ombre légère,
Tout sauf ce bout de fièvre et de miel
Tout s’est envolé dans l’espace,
Le sourire, la robe, l’arbre, et l’échelle,
A la vitesse ou le temps passe,
Rien, rien n’efface l’essentiel
J’ai trouvé d’autres choses à faire,
Et d’autres sourires à croisés,
Mais une si belle lumière,
Jamais
Et voila que du sol ou nous sommes,
Nous passons nos vies de mortels,
A chercher ces portes qui donnent,
Vers le ciel
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